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Pays d’originie

Côte d’Ivoire

Art

Peinture

Techniques utilisées

Mixte

Année ou période de création

2024

Dimensions

60 x 60 cm

L’Ankh facilement reconnaissable à sa représentation sous forme de croix ansée, est un hiéroglyphe que l’on retrouve souvent sur le bas-relief des palais et tombeaux de l’Ancienne Égypte. Cette croix, communément appelée « croix egyptienne » ou croix de vie symbolise la vie pour les anciens Égyptiens, et représente aussi bien la vie mortelle sur Terre que l’existence immortelle dans l’au-delà.

Mais de nos jours, ce symbole millénaire fait partie de culture populaire sous forme de bijoux, de tatouage, de motifs de T-shirts ou encore de broderie sur des vêtements. Mais que sait-on vraiment des symboliques de l’Ankh, la croix égyptienne ?

À l’origine de l’Ankh : la croyance à la vie dans l’au-delà !

L’Ankh, omniprésent dans l’art égyptien de l’Égypte antique, est souvent présent dans les différentes représentations des dieux du panthéon égyptien. Il apparaît sur les stèles, sur les bas-reliefs dans les tombes égyptiennes, sur les murs des temples, ou comme accessoires sur des statues et sur des frises. Seulement, les représentations de l’Ânkh diffèrent selon les messages véhiculés par les hiéroglyphes.

La croix de vie est portée par les dieux, qui la tiennent, soit par la boucle avec une seule main, soit avec les deux mains croisées sur la poitrine, avec un ankh dans chaque main. En effet, pour les anciens Égyptiens, seuls les dieux ont le privilège de disposer de la Vie, qu’ils insufflent aux êtres vivants.

Ses trois œuvres sont une partie de notre personnalité et une résultante su Divin qui sommeille en nous. Elle nous interpelle sur notre identité et moi tant recherché.

Cette transformation, stylisation qui donne une autre image a ce pictogramme véhicule un message tout droit venant de nos ancêtres.

Biographie de l’artiste :

« Né en 1982 à Bingerville (Côte d’Ivoire), tout a commencé en classe de CE1. C’est moi qui faisais toutes les frises du maitre, les schémas, je remplissais même le cahier de texte du maitre, tout simplement parce que j’avais une belle écriture. Etant au CE1, je me frottais déjà des artistes sculpteur. J’apprenais à sculpter et je travaillais avec eux dans la réalisation de certains monuments du pays. Cela m’a beaucoup appris. Arrivée en classe de 6eme, tout va s’affirmer avec le professeur de dessin que j’avais, qui lui aussi était peintre. Ce-dernier m’a beaucoup encouragé. Chemin faisant, je suis admis au concours du Centre Technique Arts Appliqués de Bingerville. J’y ai fait mon bon petit nombre de chemin et à la sortie, je suis sanctionné d’un Brevet de Technicien Artistique. Depuis 2006 je suis un artiste libre.

Mon inspiration est partie des conflits dans le monde et en particulier celui de mon pays, la Côte d’Ivoire. Il y a aussi le support sur lequel je travaille. J’ai pratiqué la tapisserie et à partir du cadre à tisser, j’ai créé mon support de travail. Aujourd’hui nous sommes dans l’ère du contemporain et cela s’adapte à cela. L’essence de mon travail s’est construite, au départ, avec une matrice : le monde dans lequel nous vivons, avec toutes ces guerres, et la transcription, la signification des poids à peser l’or qui nous donne une éducation. Je cherche à puiser dans l’art ancien du monde, partant, au-delà de l’expression des formes plastiques et de l’esthétisme. L’ensemble de ces éléments constitue une approche métaphysique.

Je me retourne à mon passé, pour retrouver et me permettre de mieux comprendre le présent et me projeter dans le futur. Je m’étale sur un plan purement esthétique de « la peinture sculptée lisse » C’est une façon de me réapproprier une pratique passée, qui a déjà existé. Celui-ci fait appelé à l’art ancien égyptien en particulier celui de l’Afrique. Tapisserie, Peinture, Sculpture se retrouvent souvent dans nos habitations. Cet imaginaire part de l’utilisation de fils de chaines, appelés communément « fils nago », du plâtre, du papier jardin et des symboles qui peuvent donner aux spectateurs l’impression d’être face au monde « mystico-religieux ». Mon travail se plonge au-delà d’une simple approche mystique en ouvrant une réflexion, une brèche sur les rapports du monde (guerre, famine, violence, etc.), la création esthétique et aussi les fondements culturels.

Je pourrais décrire mon travail comme un point d’interrogation pour le monde et un semblant de solution à la question que pose l’œuvre de GAUGUIN : « Qui sommes-nous, d’où venons- nous, où allons-nous ».”

– G.NEA

Mots clés

Semi-asbtrait

Photos complémentaires

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