L’identité. Dans tous ses états. Celle qui détermine chaque individu, qui se construit, qui se structure, qui évolue. Cette identité à la fois si plurielle et personnelle. Celle imposée par la société et celle dont on est en quête. Cette identité est le sujet phare du travail du peintre ‘’sans pinceau’’ Yeanzi. Cet adepte du street-art, né en 1988 à Katiola en Côte d’Ivoire, a été interpellé par l’impact culturel sur l’identité lors de son premier voyage à l’étranger, précisément en France, et n’a cessé depuis de la décliner.
Portraitiste professionnel à ses premières heures, Yeanzi, qui est sorti diplômé en peinture et en photographie du Lycée d’Enseignement Artistique de Cocody et major de sa promotion à l’École Nationale des Beaux-Arts d’Abidjan en 2012, développe une technique de pointillisme très personnelle en utilisant du plastique collecté dans les rues et fondu au chalumeau sur la toile.
« Fasciné par le feu, la flamme qui purifie, la lumière qui illumine le monde. », l’artiste, après avoir exposé dans son pays, est allé à l’assaut du monde à travers des expositions en France, en Angleterre, aux Etats-Unis, en Afrique du Sud, à Dubaï, au Sénégal et en Allemagne.